Survivre ensemble à la pandémie de Covid-19

Image: Michèle se lavant les mains en gardant un oeil méfiant sur le microbe de la COVID-19)

Rappel des consignes pour contrer la pandémie de Covid-19!

Je salue mes fans fantastiques et quarantinés! Suivez les consignes (même si vous n’êtes pas suiveux!) car surmonter une pandémie de Covid-19 requiert un effort constant, et concerté. Le site de la Santé publique du Canada est assez complet.

1- se savonner les mains 20 secondes au moins, donc en réalité avec mouiller et rincer, je prends au moins 30 secondes. Le coronavirus ayant une couche de gras ne résiste pas au savon,

2-Tousser dans son coude, jeter les mouchhoirs après usage.

3- se tenir à 2 m des personnes croisées sur le trottoirs.

aux quels j’ajoute :

4- Sortir dehors une fois par jour

5- Ne pas capoter en regardant les cartes de propagation (sauf si vous êtes géographe et que la projection de Mercator vous tombe sur les nerfs. )

La pandémie touche aussi le monde de l’édition

En un mois, j’ai perdu mon éditeur et ami Michel Lavoie qui était malade depuis bien avant la pandémie de COVID-19, hélas. Les éditions Vents d’Ouest ont fermé deux seamines plus tard. Trois autres de mes romans jeunesse se retrouvent donc orphelins (Le gant, Mica, fille de Transyl, et La reine Margot) . Désormais, je n’ai que mes livres d’Échofictions et mon roman chez David qui sont encore actifs sur le marché.

Les choses changent vite dans le monde de l’édition. Les éditions du Vermillon, malgré leurs succès, sont en difficulté. Le décès d’un des fondateurs, Jacques Flamand, et la santé de Monique Bertoli ont affecté la maison, et il n’y a pas eu de relève qui s’est manifestée. Un autre cas similaire, l’excellente maison des éditions Phoenix, dont le fondateur a passé le flambeau (la maison a été rachetée par une autre). Je croisais souvent Viateur et Liliane dans les salons du livre. Ça pose tout le problème de la relève dans le monde de l’édition. Et de la difficulté d’être un éditeur littéraire, sans être « soutenu » (backé) par une grande fortune.

Des anthologies auxquelles j’avais vendu des nouvelles ont retardé indéfiniment leurs publication, ou y ont renoncé. L’épidémie frappe le milieu littéraire, forçant des éditeurs à retarder la sortie de livres.

C’est une autre raison pour laquelle j’ai fondé ma propre maison. Pour mes fans, pour les personnes auxquelles mes livres apporteraient un peu de baume sur les blessure de la vie ou une bonne dose d’évasion. Il est de bon ton de dénigrer la littérature « d’évasion », mais combien de personnes sont passées à travers des épreuves ou un milieu familial difficile grâce aux univers présentés par les livres?

Une conférence en pleine frousse

Ma conférence à la bibliothèque de Yorkville a été affectée par la pandémie Covid-19. Je l’ai donnée en pleine frousse, juste avant que la quarantaine débute en Ontario! Les personnes qui s’y étaient déplacées avaient pris leurs précautions. Pas de poignée de main ou de becs chaleureux! Mais la conférence a été enregistrée grâce aux bons offices de CHOQ FM et de Guillaume Lorin, que je remercie.

Lors de ma conférance, j’ai abordé les attentes cultivées face à la science fiction, longtemps dénigrée comme une « sous-littérature ». Aujourd’hui, avec les succès de romans visionnaires, et les très bonnes séries de SF, ce n’est plus vrai. La science fiction permet de rire, de trembler de s’émerveiller devant des univers originaux. Elle imagine des situation et des dangers (genre, une épidémie) plus ou moins réalistes, mais ne lien étroit avec la science. La SF ne répond pas à tout, mais elle pose des questions.

Et elle nous permet de passer au travers de l’isolement imposé par la quarantaine!

Donner un peu d’évasion

J’aime beaucoup lire, une activité qui couronne la fin de la journée.

Je ne suis pas la seule à le faire, mais si vous aimez mes histoires, tous les livres virtuels d’Échofictions sur Amazon sont offerts à 0.99 sous pour le mois d’avril. Smashwords présente des réductions jusqu’au 20 avril. Plusieurs seront réduits sur Kobo aussi.

Prenez soin de vous, et espérons que l’été nous offrira de doux sentiers!

Un chemin d’été salué par les belles fleurs de ronce

admin

Michèle Laframboise écrit et dessine des histoires de science-fiction. Diplômée en géographie et en génie civil, elle a publié 19 romans et plus de 45 nouvelles. En mots ou en images, Michèle entraîne ses lecteurs dans des paradoxes sociaux à la rencontre de personnages émouvants.

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