
Pour des auteurs qui travaillent souvent en solitaires (même avec une famille), ça fait du bien de croiser des collègues et de discuter de nos plaies et bosses, de nos déboires ou succès. Je n’ai pas à me plaindre de ce côté avec le Prix Solaris 2026 de cette année.
Le Congrès Boréal se tient à Montréal au Cégep Bois de Boulogne, les 18-20 septembre prochains. C’est une occasion de discuter SFF en français.
Je ne pensais pas y aller cette année pour plusieurs raisons entre autres, la fatigue, mais la présence lumineuse d’Esther Rochon et la malheureuse absence de Jean-Louis Trudel m’ont convaincue d’y retourner.* Il y aura un hommage à Jean-Louis dimanche matin.
Le thème de la régénération me touche tant du point de vue social qu’écologique. Quand j’étudiais en géographie physique, je pensais faire oeuvre utile dans ce domaine, mais la vie et mon cerveau capricieux en ont décidé autrement.
Et mon blogue de la Savante folle est finaliste aux prix Boréal cette année, ce qui me motive aussi. Et je n’ai pas trop d’excuses, vu que ma compagnie Échofictions subventionne le Congrès cette année! On pourra y trouver de mes livres.
Je participerai à une table ronde pour les auteurs hors-Québec avec Marie-Josée Martin, autrice de la trilogie (deux livres publiés) Après Masala, une vision audacieuse d’un monde futuriste où les femmes ne sont pas reléguées dans le décor. Et découvrez un tout nouveau lexique!
Pour trouver le site, voici une carte et le site du Congrès Boréal.

En espérant que le monde se régénère autant.
* Il y aura aussi le bon mari qui va découvrir le maltraitement de textes!

